| Accessoires
Nous contacter pour les disponibilités Vie quotidienne du militaire - Ceintures et phalères - Chaussures - Instruments de musique - Mobilier - Broderies romaines tardives |
N'hésitez pas non plus à
regarder nos
promotions. |
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Vie
quotidienne du militaire |
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MR112 - Sacoche de légionnaire romain - 99€ Les soldats romains portaient leur paquetage individuel sur leur dos, suspendu au bout d'une perche. Outre quelques vêtements, leurs ustensiles de cuisine et leur ration alimentaire pour plusieurs jours, ils transportaient aussi quelques effets personnels dans un cartable de cuir (pera). Celui-ci se ferme grâce à un ergot émergeant d'un anneau de bronze, maintenu sur le devant par des bandes de cuir cousues. Grâce à une sangle, la sacoche peut aussi être portée en sautoir. Croûte
de cuir, anneaux en laiton. dimensions 40 x 32 cm, épaisseur
soufflet déplié 9cm. |
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Depuis
l'Antiquité romaine, et jusqu'à la fin du
Moyen-Âge, les hommes utilisent des tablettes de cire pour
correspondre. Celles-ci sont formées de deux plaquettes de
bois creusées et reliées par des lacets, dans
lesquelles est coulée de la cire d'abeille. On grave son
message avec la pointe d'un stylet en bronze, et on l'efface, si
besoin, avec l'autre extrémité aplatie du stylet. |
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Des gourdes en métal ont été retrouvées sur les sites des camps militaires romains. Certaines étaient cadenassées, ce qui indique qu'elles ont pu contenir autre chose que de l'eau. Peut-être était-ce de l'huile pour les bains dont on sait les romains très friands. Reproduction en fer, appliques, col et bouchon en laiton. Environ 20cm de haut.
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MR103 - Dolabra - 99€ - Détails La dolabre est sans doute l'outil le plus célèbre du légionnaire romain. A la fois hache et pioche, il sert à l'édification des retranchements, mais peut aussi, occasionnellement, servir d'arme. Une gaine en laiton, articulée et décorée de pendants permet de protéger le tranchant de la lame. Reproduction en fer doux, manche de 80cm, lame de 50cm environ. |
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MR117 - Poêle romaine - 80€ - Détails Plusieurs
découvertes archéologiques nous font
connaître des poêles romaines en fer, dont le
manche est repliable. Cet astucieux système fait de cet
ustensile de cuisine un accessoire pratique pour les soldats romain en
campagne, toujours soucieux de gagner de la place dans leur paquetage.
Des modèles ronds ou ovales ont été
retrouvés, certains présentant même un
bec verseur, comme notre réplique. Notez l'emplacement du
bec verseur, dans l'axe du manche, ce qui évite que ce
dernier ne se replie lorsque le soldat verse le liquide
brûlant.
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SW112 - Couteau - 12€ - Détails Comme toute personne amenée à vivre en extérieur, le légionnaire romain emportait dans son paquetage quelques accessoires indispensables. Le couteau en faisait évidemment partie, à l'image de notre réplique, inspirée d'artefacts trouvés un peu partout dans l'Empire, et qui se caractérisent par une lame ondulée et un manche rapporté, en bois, os ou ivoire. Convient également pour une utilisation civile. Reproduction
en fer doux, manche en os, longueur totale de 13cm. |
Ceintures |
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Ces phalères sont moulées et réalisées en fonte d'aluminium argentée. Les boucles sont en laiton étamé. Poids total 1kg. |
| MB102 -
Ceinture de centurion - 99€ - Détails
Cette
pièce reproduit une ceinture figurant sur la
stèle funéraire du centurion Facilis de la
XXème légion, et est datée du milieur
du premier siècle de notre ère. Elle est
constituée de plaques de laiton travaillées au
repoussée, fixée sur une âme en cuir
épais.
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| MB101 Ceinture de légionnaire - 120€ - Détails Le ceinturon militaire (cingulum) est une pièce maîtresse de l'équipement du soldat romain, car elle symbolise son appartenance à l'armée. Aussi, même en tenue civile, le soldat l'arbore toujours avec fierté. Richement décoré de plaques métalliques, et garni de sangles cloutées, le cingulum supporte à gauche le poignard (pugio), qui se fixe sur deux boutons à l'articulation caractéristique. Existe en cuir rouge (MB101R) ou en cuir brut (MB101N). |
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MB117
Ceinture de légionnaire, époque flavienne -
160€ - Détails Au début du Principat, les ceintures militaires se dotent d’un tablier clouté, qui devient le symbole de l’appartenance à l’armée. Comptant au départ entre 8 et 6 lanières, il n’en compte plus que 5 généralement au milieu du Ier siècle après J.-C. et durant toute l’époque flavienne. Les gros pendentifs en forme de lunes sont typiques de cette période. Ce cingulum porte un dispositif pour accrocher le poignard, par l'intermédiaire de deux boutons articulés. Tour de
taille de la ceinture 100 a
110cm. |
| MB114 - Ceinture militaire sans tablier - 99€ Très courant dans les fouilles archéologiques, le modèle de plaque à cercles concentriques estampés est classique du Ier siècle après J.-C., mais également, sous des formes souvent plus travaillées, du IIe siècle. Notre reproduction ne présente aucun tablier clouté. Elle peut donc servir idéalement aux reconstituteurs qui portent deux ceintures croisées sur leur lorica, ou pour les officiers (centurions notamment). Longueur : 105/115cm. Au cas où cette ceinture serait trop ample bien serrer la taille du reconstituteur, il est facile d'ôter une ou plusieurs plaques en retaillant l'extrémité de la sangle (qui passe dans la boucle) de manière à la rallonger. N'oubliez pas de prendre en compte l'épaisseur de l'armure et du subarmalis. Détail |
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Diamètre de la tête : 2.4cm Longueur de la tige : 1cm |
| MB109 Ceinture romaine tardive - 99€ Très caractéristique, avec sa boucle massive et une fin plus courte, cette pièce date du tout début du Vème siècle. Détails |
Chaussures |
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Ces
célèbres sandales militaires romaines ont
été en usage jusqu'à la fin du
IIème siècle. Elles sont constituées
d'une plaque de cuir découpée pour former les
lanières à l'apparence
caractéristique, cousue et collée sur une
épaisse semelle cloutée. |
| MR106 Caligae - 65€ - détails Ce second modèle se distingue du précédent par un motif plus serré, mais il s'agit bien de la même légendaire chaussure du légionnaire. Le cuir est apprêté, ce qui en facilité l'entretien, et les clous sont plus aplatis, pour un meilleur confort d'utilisation. Ce modèle existe en plusieurs tailles, précisez la référence correspondante lors de la commande : MR106 39
pour les pointures 39/40 |
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La forme
de ces chaussures évoque immédiatement la fin du
Haut-Empire romain par la forme particulière de son
système de laçage, comme le confirment fresques
ou sculptures, mais aussi des découvertes
archéologiques réalisées dans de
nombreuses provinces de l'Empire. Une languette de cuir
disposée sous les lacets permet de couvrir le coup de pied.
Ces calcei peuvent convenir à un civil comme à un
militaire. |
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Cette
paire de chaussures romaines est reconstituée
d'après des découvertes archéologiques
effectuées dans le Nord de l'Empire. Leur forme
très particulière découpée
en lanières évoque immédiatement les
fameuses sandales militaires : les caligae. Il s'agit pourtant bien de
chaussures fermées, appelées calcei, comme le
montre l'extrémité du soulier soigneusement
formée, alors que la caliga laisse les orteils en grande
partie découverts. Cette chaussure mixte peut convenir
autant à un civil qu'un militaire. |
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Les
perones sont des bottines ou des bottes plus ou moins hautes, dont
certains modèles pouvaient monter jusqu'à
mi-mollet, voire au-dessus. Ce type de chaussures était
fréquemment porté par des cavaliers ou des
chasseurs. Il n'est pas rare dans la statuaire de voir de telles
bottines arborées par des officiers, souvent joliment
décorées. |
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La sandale est la chaussure la plus portée dans tout le bassin méditerranéen durant toute l'Antiquité. Ces reproductions de sandales grecques, utilisables aussi bien par des hoplites que par des civils, peuvent aussi être chaussées par les reconstituteurs de la Rome antique, par des civils surtout, mais aussi par les soldats de l'ancienne République. Pour la fin de la République et l'Empire, les militaires devront leur préférer les célèbres "caligæ". |
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Les deux
modèles MR107A et B ont des semelles en cuir non
cloutées. Taille
unique 41/43. |
Instruments
de musique |
| MR111 Lituus
- 120€ - Détail |
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Mobilier |
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MR116 - Table romaine - 260€ - Détails Les
fresques murales retrouvées notamment à
Pompéi, nous permettent de bien connaître le
mobilier de la Rome antique. Quelques découvertes
archéologiques exceptionnelles d'Herculanum,
littéralement fossilisées par les
coulées pyroclastiques, complètent cette
connaissance de manière particulièrement
émouvante. Parmi les meubles retrouvés, peints ou
carbonisés, se trouvent quelques guéridons
à trois pieds typiques. |
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Entièrement réalisé en fer forgé, haut de 60cm environ, cette pièce s'inspire des modèles retrouvés sur différents sites antiques. Diamètre de 45cm en haut
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MR113 - Fourneau, époque romaine - 170€ Avec deux emplacements destinés à accueillir deux pots en terre cuite pour une cuisson à l'étouffée et une surface plane permettant de poser une grille ou de rôtir une pièce de viande, en utilisant les barres amovibles en fer forgées, ce fourneau est typique des cuisines romaines du Haut-Empire. Placé au-dessus du feu, il permet aussi bien de cuire à la flamme vive qu'en utilisant les braises du feu Fer riveté, longueur 70cm, largeur 50cm, hauteur de 40cm environ, poids environ 15kg. Diiamètre des emplacements des pots en terre cuite 19cm. Détails. |
Broderies
- Eléments de tuniques romaines tardives Nous pouvons réaliser sur commande tout type de broderies, qu'il s'agisse de laticlaves, enseignes, orbiculi |
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MR301 - Paire d'orbiculi brodés, tunique romaine tardive, IVème / Vème siècles - 120€ - Détails Au Bas-Empire romain, la silhouette du soldat romain évolue notablement, légionnaire comme auxiliaire. A l'instar des civils du temps, les militaires portent désormais d'élégantes tuniques décorées. Bien que les motifs changent d'un vêtement à l'autre, que les couleurs varient également (bichromes ou polychromes), l'ordonnancement des ces décors suit généralement un même schéma. Sur le recto comme sur le verso de la tunique, deux surfaces rondes ou carrées (orbiculi) agrémentent le bas. On en retrouve d'identiques sur les épaules. De part
et d'autre de l'encolure, deux bandes (clavi) tombent plus ou moins bas
sur la poitrine, et peuvent se terminer en forme de coeur ou de cercle.
La bordure inférieure de la tunique peut parfois
être aussi décorée d'un galon. A
l'époque, ces motifs décoratifs sont
tissés dans la masse, ou brodés sur des
pièces à part et rapportés. |
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Au
début de l'Empire, chaque légion se voit
attribuer un ou plusieurs symboles, mais qui peuvent être
communs à d'autres unités : des animaux le plus
souvent, ou des divinités. Ces symboles sont normalement
réalisés en ronde-bosse en métal
précieux et fixés en haut de hampes, à
l'instar des aigles de légions. Cependant, la plupart des
groupes de reconstitution ont l'habitude d'afficher aussi leurs
symboles sur des fanions de forme carrée, que l'on nomme
"vexilla". Si vous cherchez à faire broder votre symbole
d'unité sur un vexillum ou sur un autre support textile,
nous pouvons vous y aider. Il faudra nous fournir un dessin
précis à l'échelle 1, avec
l'indication des couleurs. |